Dépendante à domicile, Mylène demande à son opérateur : service d'autonomie à domicile (SAD), « chaque jour à 9h, je souhaite un RDV d’1h avec un intervenant pour m’aider à me laver », le SAD étant agréé et financé par la collectivité.
Quand il y a défaillance du SAD (échec de RDV, rupture de prise en charge, privation d'aide sur plusieurs jours), Mylène souffre des attentes sans fin et sans information, des conditions d’hygiène dégradantes. Mais, les défaillances sont taboues, les remplacements non-organisés et les privations non-signalées.
Exemple de notification au senior par SMS et à sa famille par email, de la prise en charge prévue ce matin à 9h00 avec l'opérateur, échouée par manque d'intervenant à 9h01, remplacée sous 30 minutes :

Exemple de notification aux seniors, familles, et autorités compétentes par email, à chaque début de journée, des privations d'aide dépassant 2 jours :

Exemple de reporting mensuel d'un senior demandant une prise en charge à 9h00 chaque jour, qui est soit réalisée, soit échouée par manque d’intervenant à 9h01, ou par absentéisme à 9h31 :

La plateforme YouTime est représentée par son fondateur, Monsieur Chi Minh PHAM, 0609046159, info[@]youtime.fr, 31 rue lavoisier 92800 Puteaux, France, SIRET 927548685.
Communiqués de presse
Dans un monde où les seniors et familles ne sont pas décideurs, le maintien volontaire d'opérateurs défaillants par les collectivités, a empêché l’activité de contrôle / information / protection pour faire face aux ruptures d’aide proposée par la plateforme YouTime, a provoqué la perte de la société YouTime exploitant la plateforme, fin 2022.
D'où la nécessité des actions juridiques en cours en France :
Les employeurs du social s’organisent en hiérarchies pyramidales (nationale > départementale > agence > gestionnaire > intervenant > usager) pour défendre les intérêts des gestionnaires, en invisibilisant les intervenants et usagers, créent des opérateurs nationaux comme ADMR en 1945, UNA 1970, AMAPA racheté par AVEC en 2012.
Les gestionnaires répondent aux demandes des seniors sans défense en les dénaturant à leur avantage, comme « un RDV d’1h à 9h00 chaque jour » dénaturé en « un RDV de 2h chaque 2 jours quand un intervenant peut ». Les intervenants ne répondant pas directement aux usagers, sont déresponsabilisés.
2002 : les lois L116-1 CASF et L232-15 CASF confèrent l’action sociale locale aux collectivités, qui versent l’APA aux gestionnaires, mais s’abstiennent d’organiser les protections des usagers : les contrôles, signalements, remplacements, et bilans, pour faire face aux ruptures d’aide dues aux défaillances par manque d’intervenant ou absentéisme, surtout en périodes de crise (faillites, congés).
2006 : des intervenants autonomes responsabilisés (Buurtzorg) répondent directement aux demandes d’usagers aux Pays-bas.
2008 : le fondateur de YouTime ne peut rien faire face aux privations infligées à sa mère par ses opérateurs défaillants.
2009 : le 1er opérateur national UNA est en faillite, non retiré du marché, non signalé aux usagers et à leurs familles, avantagé de 25.679.427 € pour modernisation (pièce).
2012 : sont révélées des défaillances sur les 30 derniers jours de 2011 à 40% en moyenne, dont
73% pour un opérateur en faillite
(pièce) : ANCILLAPAD.
Mais les collectivités s’abstiennent de protéger les usagers, afin d’avantager 576 opérateurs en faillite de 50 M€ pour restructuration
(pièce).
Est révélée la gestion douteuse de : ADMR, AMAPA, FHSM
2013 : la plateforme numérique YouTime permet aux intervenants autonomes (disposant d’un numéro de mobile l’identifiant personnellement) de répondre directement aux demandes d’usagers telles que « Chaque jour à 9h00, je souhaite un RDV d’une heure avec un intervenant pour m’aider à me laver » , assure la traçabilité des données, les rend dignes de confiance, contrôle les défaillances par manque d’intervenant (9h01) ou absentéisme (9h31), propose les remplacements, rend compte des bilans des aides non servies, signale chaque début de journée les privations depuis plus de 2 jours. YouTime traite systématiquement les usagers gravement délaissés : non servis depuis plus de 7 jours. C’est « la protection effective +2 et +7 jours ». YouTime informe en temps réel l’usager par SMS et sa famille par email, sur la réalisation ou rupture de l’aide : SMS-0 : 1 heure avant, soit confirme le RDV avec le nom et le mobile de l’intervenant qui va le réaliser soit prévient qu’aucun intervenant n’a répondu ; SMS-1 : confirme l’échec par manque d’intervenant ; SMS-2 : confirme l’échec par absentéisme ; SMS-3 : informe du bilan à l’issue du RDV ; SMS-4 : informe quand un intervenant répond au RDV ; SMS-5 : informe quand un intervenant annule un RDV ; SMS-6 : informe quand un nouvel intervenant répond, son profil, avec les certifications ou pas, étant consultable sur la plateforme.
Mais les collectivités s’abstiennent de mettre en concurrence les opérateurs versus intervenants autonomes, de déployer YouTime pour contrôler les millions de RDV qu’elles prennent en charge.
2014 : est révélée l’omission de contrôle et de protection de la collectivité-93 : des usagers non servis depuis 10 ans existent, sont pourtant financés par des aides sociales. Mais les collectivités s’abstiennent de déployer l’activité « protection effective +7 jours » de YouTime
2020 : lors des confinements, les collectivités versent 100% des aides sociales à tous les opérateurs selon le Décret n° 2020-822 du 29 juin 2020, s’abstiennent de déployer YouTime pour protéger les usagers. Les victimes de privations sur plus de 7 jours sont innombrables. Aucune victime n’est signalée. Les remplaçants libéraux vaccinés proposés par YouTime sont interdits. Le Conseil d'état est saisi, mais n'a rien fait (pièce).
2022 : les collectivités surpaient 25 €/h les opérateurs pour des activités invérifiables, à l’exception du simple fait d’être employeurs des intervenants, qui coûtent le SMIC brut soit 11 €/h (pièce).
Sont révélées des défaillances par manque d’intervenant à 20%, et absentéisme à 27%..
La collectivité-76 connaît la gestion douteuse d'AVEC-76 (pièce), mais l'avantage de 2.038.786 euros pour "soutien aux professionnels" (pièce), au lieu de retirer son agrément et protéger ses usagers en déployant YouTime.
2024 : avec 25% des structures en faillite permanente, les fédérations ADMR, ADEDOM, AAFP, FEHAP, MUTUALITE, NEXEM, UNA reconnaissent 100 millions d'euros de soutien pour restructurations en 2023, leur état de faillite permanente depuis avant 2012 (pièce). UNA ment sur « le bien-être des personnes que nous accompagnons » pour être soutenu en plus de 10,9 millions d'euros (pièce).
2025 : malgré la proposition concrète de déployer YouTime pour protéger 20 usagers face aux situations de crise (congés estivaux et opérateurs comme UNA et AMAPA) les collectivités s’abstiennent de répondre, afin de verser aux opérateurs de nouveaux avantages : 75 M€ du Décret n°2025-817 du 13 août 2025. AVEC est liquidé en octobre.